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Présentation et missions

 

Présentation :

Le groupement de gendarmerie départementale de la Drôme (GGDD) fait partie de la région de gendarmerie de Rhône-Alpes.

Fort de 730 militaires, il assure la sécurité publique sur l’ensemble du département à l’exception des villes de Valence, de Bourg-les-Valence, de Portes-les-Valence, de Montélimar, d’Ancône, de Bourg-de-Péage et de Romans. Sa zone de surveillance s’étend sur 362 communes, soit 306 433 habitants sur 478 069 habitants que compte le département.

Le groupement de gendarmerie départementale de la Drôme se divise en 5 compagnies constituées de 36 brigades parmi lesquelles 10 exercent de manière autonome, les 26 autres étant regroupées pour former 12 communautés de brigades.

Outre les 5 compagnies, le groupement de la Drôme comprend également un Escadron Départemental de Sécurité Routière (EDSR), chargé d’exercer sur le département des missions de sécurité routière. L’EDSR est constitué de 4 brigades motorisées (Valence, Romans, Loriol et Malataverne) et d’un peloton d’autoroute (Valence). Il dispose en outre d’une brigade rapide d’intervention implantée à Valence.

Pour assurer ses missions de protection des personnes et des biens et de police judiciaire, le groupement de gendarmerie privilégie le contact avec la population, de jour comme de nuit. Son action, qu’il assure en étroite collaboration avec la police nationale, est soutenue et amplifiée par de nombreux partenariats locaux, noués avec les collectivités territoriales et les associations spécialisées.

Recrutement dans la gendarmerie nationale

Missions :

La mission de sécurité intérieure

En temps de paix, la gendarmerie nationale consacre environ la moitié de son activité aux missions de police administrative, lesquelles ont pour but d’assurer le bon ordre, la sûreté, la tranquillité et la salubrité publiques.

Ces missions, à caractère préventif, sont d’abord liées à l’exercice de leurs prérogatives par les autorités investies d’un pouvoir de police générale à savoir le préfet et le maire. Les gendarmes font respecter les autorisations et les interdictions de ces autorités prises par arrêtés et les renseignent sur tout fait de nature à troubler l’ordre public. L’exercice de missions de police administrative s’apparente aussi à l’essence même du service des gendarmes.

Les missions de surveillance générale permettent la visibilité de la gendarmerie, celle qui dissuade les comportements fautifs en suscitant la fameuse " peur du gendarme " tout en rassurant la population.

La mission de police judiciaire

Mission essentielle de la gendarmerie nationale qui y consacre près de 40 % de son activité quotidienne, la police judiciaire consiste à rechercher les infractions à la loi pénale, à les constater, à en rassembler les preuves et à en rechercher les auteurs. Exercée sous la direction et le contrôle des magistrats de l’ordre judiciaire, elle implique les unités territoriales (brigades autonomes et communautés de brigades), les unités spécialisées (les sections et brigades de recherche), les brigades départementales de renseignements et d’investigations judiciaires (BDRIJ).

S’y ajoutent, l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) et le Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD) qui apportent, au niveau national, une expertise indispensable aux investigations judiciaires, en complément des capacités déjà disponibles aux échelons départementaux et territoriaux.

La mission de sécurité routière

La gendarmerie nationale est responsable de la surveillance de l’essentiel du réseau des routes de rase campagne, où la gravité des accidents est la plus élevée. Investie de cette responsabilité, son rôle est d’employer toutes les prérogatives que la loi lui confère et tous les moyens dont elle dispose pour faire baisser le chiffre des accidents, personnes tuées et blessées.

Les contrôles, effectués par les unités territoriales et spécialisées, ont pour objet de dissuader les mauvais comportements, sinon de les déceler et de les sanctionner afin de protéger les autres usagers. Ces contrôles sont souvent orientés dans les domaines qui suscitent le plus de pertes humaines : infractions graves, usagers vulnérables, situations à risque.