Contenu

Essences présentes

 

Sur ces 313 000 hectares, les essences prépondérantes
(= essences occupant la plus grande partie du couvert sur la surface considérée) se répartissent comme indiqué sur le graphique après.

  • Le pin sylvestre:les terrains agricoles abandonnés ont été colonisés naturellement par des essences pionnières au premier rang desquelles figure le pin sylvestre. Celui-ci est devenu la première essence du département et occupe, seul ou en mélange avec d’autres arbres, plus de 77 000 ha.
  • Le pin noir d’Autriche:c’est un autre conifère présent dans le département. Cette essence a été plantée dans le Diois au début du XXème siècle afin de stabiliser les sols soumis à l’érosion par les pluies. Un peu partout dans le dé­partement, cet arbre a été substitué au pin sylvestre. En effet, étant très frugale, il réussit très bien sur les sols ingrats et résiste à la sécheresse estivale.
  • Le chêne pubescent : il est présent jusqu’à 1 000 m d’altitude, couvre les adrets du nord du département et gravit les re­bords du plateau du Vercors. Partout ailleurs, il occupe les forêts de basse altitude, cédant la place à l’ubac, au hêtre. Dans le sud du département il est progressivement remplacé par le chêne vert.
  • Les épicéas et sapins pectinés sont largement représentés dans le Vercors.
  • Au nord de la rivière Isère, les sols siliceux accueillent le châtaignier, les chênes rouvre et pé­donculé, mais aussi le bouleau, le peu­plier, le tremble….

Les données ci-dessus proviennent de l’Inventaire Forestier National,établis­sement public chargé de chiffrer la ressource boisée de la France. Il réalise des études statistiques à partir de pho­tographies aériennes et de mesures sur le terrain par des équipes spécialisées.